VOLUME 4 : spécial NICOLAI MIKHAILOVITCH KIRITCHENKO

Parce que cette année est chargée en réflexions atypiques tout autant qu’essentielles… !!

Voici les paroles phares de nos professeurs et de nos élèves relevées par nos soins dans nos carnets à gribouilles et recueillies à temps…

NICOLAI MIKHAILOVITVH KIRITCHENKO, professeur en technique du comédien et Maître de Pensées

« Le métier d’acteur, c’est la suite de notre enfance : pendant l’enfance, tous les enfants sont des artistes parce qu’ils croient aux circonstances proposées ».

« C’est plat, vert, accroché sur un mur. Qu’est-ce que c’est ? C’est mon hareng. Mais pourquoi accroché sur un mur ? C’est mon hareng, je l’accroche où je veux ».

« Roméo et Juliette n’existeraient pas sans le contact avec le partenaire ».

« J’ai cru qu’on allait mourir tellement c’était intéressant » (à propos d’une femme essayant d’attraper son sac plastique qui s’envolait partout).

« Si tu fais du cirque, je vais te mettre dans une boîte et te faire traverser la Pologne très lentement sur une voie ferrée » (à Léo).

« Il y a des choses ici qui travaillent beaucoup plus qu’ici ».

« Tu sors comme des raisins de la brioche ».

« Comment j’ai réglé mes affaires avec Igor Blinkov : je lui ai dis « idi siouda » et puis je lui ai dit « bon maintenant recule de cinq mètres » et maintenant qu’il est éloigné de cinq mètres : « arghhhh… !! Rrrrrr… !! ».

« Ne laissez pas tomber le four » (à propos de l’énergie accumulée auparavant).

« Ca arrive comme quand un microbe voyage en nous, il se promène mais on ne le sait pas » (à propos de l’amour).

« Dans mon armoire il y a un truc et je sais que si je vais le coller à un autre truc ça va faire ça ».

Le début d’ un cours. Nicolaï Mikhaïlovitch entre, dit « bonjour » et tout de suite derrière : « Léo tu me blases ».

« Quand je donne le devoir ça signifie que pour le cours prochain vous devez apporter brique, brique, brique, sinon ma pyramide tombe ».

« Peut-être qu’on l’a prise dans les bras pour la dernière fois il y a sept mois, en général c’est trop long ».

« Tout de suite je tue! ».

« Je suis comme un donneur qui vous donne du sang ».

« Ce sont les jambes qui trompent l’acteur, le tempéremment de l’acteur est dans ses pieds ».

« Elle, au téléphone : J’ai froid. Il fait très froid ici.
Lui : Ici, il fait chaud.
Le lendemain matin, elle était là après avoir traversé des kilomètres ».

« Vous travaillez dans le domaine des mots mais il ne faut pas troquer les mots contre la parole ».

« Je comprends et j’essaie de trouver un moyen de m’en sortir ».

« L’espoir meurt en dernier ».

« La scène c’est le miroir de la vie ».

« Pourquoi tu ries ? Nous on peut rire mais toi tu peux pleurer ».

« Pourquoi tu cherches dans le pantalon ? C’est à toi! » (Yohan cherchant le vol dans son propre pantalon).

« Pourquoi moi j’entends et toi non ? ».

« Si tu fais tomber ton texte, tu dois t’asseoir dessus!! ».

« Ne vous permettez pas de travailler en dehors du partenaire ».

« Tchékov ne peut plus t’aider… ».

« Dès que tu abandonnes ton partenaire le jeu s’arrête alors à quoi bon venir ici ? ».

« Ne réveillez pas l’animal parce qu’en colère je suis effrayant ».

« Léo, tu n’es pas sans espoir ».

« Je t’en supplie (Nicolaï Mikhaïlovitch se met à genoux devant Sacha) ne freine pas la scène! ».

« Ne perds pas ton charme, dès que la femme commence la névrose on ne pourra pas en venir au baiser ».

« Quand je répète, si c’est facile je comprends que je ne fais pas quelque chose de bien ».

« C’est seulement la personne qui est prête à mourir sur scène qui a le droit de monter sur la scène ».

« Dans la vie aussi c’est comme ça, vous êtes là mais nous n’êtes pas avec moi, Treplev ressent la même chose ».

« Je suis encore capable de ressentir l’amour. Est-ce que ce n’est pas le Bonheur dans la vie ? ».

« On ne peut pas dire de façon plus effrayante quelque chose de tragique que par le calme sinon c’est l’hystérie ».

(à Sacha) « Il nous manque quelque chose alors on se cache derrière ce « hein » ».

« Quand quelque chose se passe vous ne devez pas éteindre ni refroidir vore moteur après c’est compliqué pour vous de reprendre de la vitesse ».

« Pourquoi j’ai raconté une histoire tellement longue ? C’était avant tout pour vous reposer de cette pression ».

« Si je vivais avec une compagnie pareille je viendrai au cours toujours avec le sourire, je serai génial juste pour qu’elles soient fières de moi » ( à Sacha).

« Comment tu sais qu’il y a une bouteille d’eau là ?
Léo : Parce que je l’ai posé ?
Nicolaï Mikhaïlovitch : hm hm ».

« On va se mettre d’accord, si c’est dit, c’est comme ça. S’il vous plaît, je vous le demande, autrement je n’ai pas l’envie. Aidez-moi ».

« Quand tu es à la fin de ta vie et que tout est passé, tu te rends compte que tu n’aimeras plus et tout à coup une jeune femme passe et tu tombes amoureux… »

« On me disait toujours que les français avaient beaucoup de tempéremment… »

« Si c’est pour nous reposer à quoi bon être venu ici ? »

« Il ne faut pas montrer son action ».

« Jamais n’essayez de transmettre l’émotion à travers la respiration. Ca coûte 20 kopecks ».

« La souffrance n’est pas une action ».

« J’ai terriblement mal à la tête. Est-ce que je le montre ? Est-ce que je tombe sur la table en me tenant la tête ? Non ? Alors vous non plus ne montrez rien ».
« Comme souvent dans la vie, tu regardes une femme dans les yeux et tu comprends que c’est la fin pour toi : Panimaiech, chto tibie kaniets ».

« Bien sûr ici vous pouvez vous amuser comme vous voulez mais d’après la loi que je dicte ».

« Tu es parti comme une chèvre ».

« NM : Tu as une femme dans la vie ? Sacha : Oui… NM : Alors pense à cette femme. Sacha reprend son texte : « Quelle femme… surprenante […], une fusée (avec le geste) !! »

« Je vous le dis tout le temps, ne vous débranchez pas! »

« Je dois comprendre le niveau de danger dans tes pas. Là tu rentres dans la cage d’un lièvre alors que tu dois entrer dans la cage d’un tigre ».

« Ne faîtes pas tomber les anneaux de la chaîne, ce n’est que le début du spectacle. Le texte en français va trop vite, je ne comprends rien. Sans faire de pause pour autant. Si tu n’as pas de texte, si tu n’as pas d’action, cela ne signifie pas que tu es en pause ».

« Sacha, tu sautes sans élan ».

« Je dois le voir, je dois le comprendre! »

« Quand une personne est amoureuse, tout s’ouvre à l’intérieur ».

« Si vous avez une attitude exacte envers une chose on comprendra immédiatement de quoi il s’agit ».

« La vie va montrer qui va monter sur scène si vous avez envie ».

« S’il y a un anneau qui manque à cette scène, inventez-le ». « Souvenez-vous en pour toute la vie ».

« N’ouvre pas tes sentiments à une femme autrement tu deviens esclave ».

« Il faut marquer les évènements, qu’on les voit et qu’on les comprenne ».

« Je suis tombé amoureux de Julie (pour l’exemple) [… et de conclure :]. Alors comme ça tout se touche. Allez-y puisque tout est échauffé ».

« Tu dois te dire : j’ai réveillé un animal » (à Léo pour La Demande à mariage).

« Alexandre, ce n’est pas la prise de la Bastille !! C’est beaucoup plus simple !! » (pour la Demande en mariage)

par Ania Vercasson

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