VOLUME 5 : les souvenirs de la MA 10

Parce qu’Armelle s’est souvenue de son année passée et a amené avec elle ses carnets à gribouilles…

FABRICE

« Vous ne devez pas être ce que vos angoissent vous dictent »

IGOR BLINKOV

« N’ayez pas peur de vous-même ».

« L’énergie est pleine d’images ».

« Les remarques ne sont pas des ordonnances ».

« Vous avez des têtes de coussins! ».

« S’ouvrir les uns aux autres les portes de la liberté ».

« Il faut prendre le spectateur par les couilles ».

« Le cerveau est comme un petit ordinateur mais il ne peut rien sur les émotions ».

« Tu es au paradis, ça sent les nymphes ».

« La scène c’est un boomerang, comme on lui donne elle nous rend. Si on ne lui donne rien, le public se venge ».

« Ne laissez pas s’échapper ce qui a été construit comme évacué par une chasse d’eau ».

« Si vous avez une soupe avec des bons champignons n’y ajoutez pas des champignons vénéneux ».

« Il faut presser les objets comme des fruits dont on voudrait extraire le jus ».

« Prends une pelle, ramasse de l’argile dans ta pelle et puis sculpte selon tes visions, transforme en chair et en nuance ».

« Il faut s’investir sinon c’est comme donner des pâtes sèches au spectateur et on n’entendra que le bruit des talons des spectateurs qui s’en vont ».

« Le courage d’âme se développe avec le public ».

« On se rase les cheveux, on part au séminaire, on démissionne, on revient, et finalement on fait de nouveau du théâtre ».

« A la fin, une fois qu’on a concentré tout et délivré au spectateur, il faut sacrifier quelque chose de nous ».

« Il faut laisser le couvercle de la casserole du public s’ouvrir et délivrer sa vapeur, il ne faut pas s’enfuir tout de suite de la scène mais laisser s’exprimer le retour émotionnel des spectateurs ».

« Sans les traces, le texte n’a pas de vie ».

« C’est le bon matériel qui change notre destin, qui va nous réveiller ».

« Pensez aux objets d’attention ».

« Tu as trouvé ton objet d’attention dans tes fesses! Non! »

« Si c’est du shampoing c’est du shampoing et c’est pas de l’iode! »

« C’est étrange papa est mort et on va acheter un manteau ».

« Il faut avoir plein de clés mais aussi savoir quoi ouvrir et comment ouvrir avec chaque clé sans cela on n’ouvre pas la porte et on casse la serrure ».

« Ne jamais se décourager, maintenir la foi, parler, toujours parler de nous, laisser de bonnes impressions, donner et redonner des cartes de visite, insistez ».

« Le mauvais esprit hante la mémoire des pêcheurs ».

« La langue collée contre le palais, les hélicoptères dans la tête et le goût de la pisse de chat dans la bouche » (Igor parlant de l’état d’ivresse).

« Quand j’écoute ton monologue, j’ai l’impression – tu vois mon cul – j’ai l’impression qu’on me sort très lentement un couteau du cul ».

« Il faut lever une fois 300 kilos et non pas 300 fois un kilo ».

« Tu as une nuit pour coucher avec tes images ».

ARMELLE

« On peut pas être tranquille dans cette baraque! »

« Qu’est-ce que tu fais ici dans mon bac à sable ? »

« Peser ses paroles avant de leur donner le souffle ».

TARASIUK

« Quand on épluche un légume, on ne pense pas au légume, on pense à une quantité d’autres choses ».

« C’est l’action vraie qui fait naître le sentiment sincère ».

LYDIA ALEKSEIEVNA

« Plus vous dépensez (plus vous donnez) et plus vous recevez ».

« Il faut venir sur le plateau comme un ouragan ».

« Ne jouez pas le résultat ».

« Il faut voir le processus déclenché par la nécessité ».

« Parfois on pense et on dit « je t’aime », parfois on ne pense pas et on dit « je t’aime », parfois on dit « je t’aime » et on ne nous croit pas ». (Lydia Alekseievna à propos de comment on communique l’attitude entre partenaire, le courant de la vie cachée).

« Ne faites pas de la littérature ».

« Il est important de ne pas vous donner à manger du poisson mais de vous donner une canne à pêche ».

« S’il n’y a pas de nécessité, il n’y a rien. Ne soyez pas des consommateurs mais des travailleurs actifs ».

« Si vous n’apportez pas beaucoup de scènes la prochaine fois… eta boudit guillotine ».

LOU

« Il a le cerveau qui rigole et le coeur qui crie ».

ANONYMES

« Nous avons passé toutes notre vie à étudier les faiblesses de nos systèmes réciproques ».

« J’avais envie de monter sur scène et de te fracasser ».

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